Archive pour la catégorie ‘Généralités sur l’économie’

La croissance II : Pourquoi croître ?

Vendredi 29 mai 2009

L’envie de progresser

La notion de croissance est intimement liée à celle de progression. Depuis tout petit, l’objectif primaire de tout être humain est déjà de grandir, de croître, de devenir plus grand et plus fort.

Dans l’économie en général et dans le domaine des entreprises en particulier, le lien entre taille et force est également très présent. On se représente, généralement avec raison, qu’une grande entreprise cotée, active depuis de nombreuses années, est plus solide que la petite PME du coin, qui repose sur son seul patron. Dès lors, dans un désir de péréniser son oeuvre, ce patron sera incité à faire grandir son entreprise, au gré de son succès.

La croissance appelle la croissance

La montée en puissance d’une entreprise nécessite évidemment nombre d’investissements : engagement de salariés, amélioration de l’outil de production, achat Lire le reste de cet article »

La croissance I : Qu’est-ce que la croissance ?

Dimanche 17 mai 2009

Le paradigme de la croissance n’est pas propre à UBS. La croissance perpétuelle est une vision que partagent de nombreux acteurs économiques. Mais pas seulement. Outre les entreprises, la volonté de croissance touche les Etats, les organisations, les partis politiques, les religions, associations et autres sont concernées à divers niveaux.

Et cela ne s’arrête pas aux sciences sociales. La biologie, la médecine et la physique sont également très concernées par la croissance : l’arbre qui pousse; l’enfant qui grandit, les cellules ou les bactéries qui se reproduisent, la croissance énergétique du Big Bang ou celle de la fission nucléaire. Nous nous focaliserons ici sur le concept de croissance économique. Lire le reste de cet article »

Pourquoi un blog ?

Samedi 4 avril 2009

Depuis tout petit déjà, j’ai toujours eu la volonté de comprendre le monde qui m’entoure. Il est courant d’attribuer nombre de faits inexpliqués aux dieux ou au hasard, ou de se reposer sur l’avis d’une personne reconnue pour former son opinion.

Or, s’il est évident qu’il s’agit là de grossières simplifications intellectuelles, on constate en outre que religions, idéologies et croyances évoluent généralement au gré de la société, succombant aux effets de mode. Ceci démontre que l’on ne peut pas se fier aux idées dominantes qui ne tiennent compte que de la réalité – ou de son apparence – à court terme. Quant aux personnes reconnues, l’Histoire montre qu’elles finissent dans l’opprobre dès que leurs inévitables erreurs ou omissions parviennent au grand jour. Combien de demis-dieux vont-ils encore ainsi tomber de leur piédestal ?

Dès lors, il n’existe d’autre solution que de se baser le plus possible sur des faits et des observations. Ensuite, il convient de recouper ces éléments bruts, transposer, réévaluer, imaginer, émettre des hypothèses, bâtir des scénarii pour enfin se forger sa propre opinion.

Certains éléments de mes réflexions ont déjà fait l’objet de nombreuses conversations. En effet, en cette période de crise, nombreuses sont les personnes qui s’intéressent aux diverses problématiques qui affectent les acteurs économiques. A un certain point, ces gens ne croient plus la propagande des entreprises et finissent par constater que les journaux sont parfois plus divertissants qu’objectifs.

En attendant de pouvoir utiliser mes observations et conclusions dans la conduite d’une entreprise, j’ai décidé de vous en partager quelques unes. Au menu, diverses grandes questions de l’actualité économique. J’attends vos questions et réactions !