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	<title>Commentaires pour Cyril's blog</title>
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	<link>http://www.economiste.ch/blog</link>
	<description>Cyril Robin, Economiste d'entreprise HES</description>
	<lastBuildDate>Sat, 17 Sep 2011 22:22:15 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Commentaires sur Oswald Grübel est-il vraiment le sauveur d&#8217;UBS ? par Cyril Robin</title>
		<link>http://www.economiste.ch/blog/2011/09/16/oswald-grubel-est-il-vraiment-le-sauveur-dubs/comment-page-1/#comment-2288</link>
		<dc:creator>Cyril Robin</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Sep 2011 22:22:15 +0000</pubDate>
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		<description>Monsieur Schelbert,

Nous nous éloignons un peu du sujet vu qu&#039;à l&#039;époque, M. Grübel travaillait pour une autre banque...

Néanmoins, pour avoir grandi à Morges, je connais bien votre hôtel - que mes parents avaient d&#039;ailleurs choisi pour leur mariage - et effectivement, je comprends votre déception face à cette situation difficile. Comme je ne connais pas votre dossier, je ne suis pas en mesure d&#039;y porter un réel jugement.

Quoi qu&#039;il en soit, que la banque ait agi parfaitement dans les règles de l&#039;art ou qu&#039;elle ait commis une quelconque erreur, lorsqu&#039;elle ouvre une faillite, il s&#039;agit aussi d&#039;un échec pour le conseiller qui peut porter atteinte à sa carrière. Dans tous les cas également, le client percevra - à juste titre - cette action comme une trahison.

Sinon, je vous rejoins quand vous affirmez que l&#039;informatique prend trop souvent le pas sur le bon sens et que de manière générale, une multinationale - peu importe qu&#039;elle soit bancaire ou non - est difficile à gérer et impossible à maîtriser dans son ensemble. Après, la question est toujours de savoir à quel moment les difficultés de gestion commencent à annuler les effets des économies d&#039;échelle...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur Schelbert,</p>
<p>Nous nous éloignons un peu du sujet vu qu&#8217;à l&#8217;époque, M. Grübel travaillait pour une autre banque&#8230;</p>
<p>Néanmoins, pour avoir grandi à Morges, je connais bien votre hôtel &#8211; que mes parents avaient d&#8217;ailleurs choisi pour leur mariage &#8211; et effectivement, je comprends votre déception face à cette situation difficile. Comme je ne connais pas votre dossier, je ne suis pas en mesure d&#8217;y porter un réel jugement.</p>
<p>Quoi qu&#8217;il en soit, que la banque ait agi parfaitement dans les règles de l&#8217;art ou qu&#8217;elle ait commis une quelconque erreur, lorsqu&#8217;elle ouvre une faillite, il s&#8217;agit aussi d&#8217;un échec pour le conseiller qui peut porter atteinte à sa carrière. Dans tous les cas également, le client percevra &#8211; à juste titre &#8211; cette action comme une trahison.</p>
<p>Sinon, je vous rejoins quand vous affirmez que l&#8217;informatique prend trop souvent le pas sur le bon sens et que de manière générale, une multinationale &#8211; peu importe qu&#8217;elle soit bancaire ou non &#8211; est difficile à gérer et impossible à maîtriser dans son ensemble. Après, la question est toujours de savoir à quel moment les difficultés de gestion commencent à annuler les effets des économies d&#8217;échelle&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Oswald Grübel est-il vraiment le sauveur d&#8217;UBS ? par Rodolphe W. Schelbert</title>
		<link>http://www.economiste.ch/blog/2011/09/16/oswald-grubel-est-il-vraiment-le-sauveur-dubs/comment-page-1/#comment-2283</link>
		<dc:creator>Rodolphe W. Schelbert</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Sep 2011 19:08:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.economiste.ch/blog/?p=142#comment-2283</guid>
		<description>Les malheurs de l&#039;UBS ne m&#039;étonnent guère. Cette banque est à mon avis devenu trop grande. Pour les responsables , même si ceux-là sont qualifiés, la gestion est difficile, D&#039;un côte le flux de l&#039;information interne est forcement lente et de l&#039;autre le système des contrôles  devenu trop complexe.

Je crains que la gestion et les contrôles sont devenu trop dépendant des programmes d&#039;ordinateurs  et que le bon sens et le feeling pour les dimensions (on jongle avec des milliards de francs, d&#039;eros et de dollars) ne sont plus assez pris en cosidération.

J&#039;en ai malheureusement été un des nombrux visctimes de l&#039;UBS en 2002/30:

Mon épouse et moi étions propriétaire et gestionnaires de l&#039;hôtel LA FLEUR DU LAC à Morges depuis 1985. Avec ses 30 chambres et une restauration  attirant des cliets de tout l&#039;Arc lémanique nous avions un chiffre d&#039;affaires annuel autour de CHF 6&#039;000&#039;000., donc un des plus élévés par chambre de toute la Suisse. 

Notre première hypothèque (CHF 4&#039;000&#039;000.-)a passé de la SBS à la UBS lors de la &quot;fusion&quot;. Même dans les années difficile 2000 et 2001 nous avons été en règle avec l&#039;UBS. Mais celle-ci nous voulait pas renouveler les conditions de cette dette fin 2001, 
L&#039;UBS considerait un hôtel, même un qui marchait bien et qui se situait sur en terrain exception au bord du Léman avec 3&#039;883 m2 de terrain, comme risque trop grand. Des terrains moins bon dans la région changeaient de main pour CHF 2&#039;000.- ou plus le m2, donc le terrain à lui seul valait presque le double de la dette.

A cette époque il était difficile de trouver  une autre banque, surtout quand la plus grande l&#039;a dénoncée.

Nous cherchions donc à vendre l&#039;hôtel et avons trouvé un groupe anglais avec un architecte Suisse à Londres qui voulait acheter LA FLEUR DU LAC pour un prix de plus CHF 11&#039;000&#039;000.-. Leurs plans de transformation ont été présentés et acceptés par la Ville de Morges. Le directeur de l&#039;UBS pour la Romandie m&#039;avait assuré en avril 2003 qu&#039;on &quot;trouverait une solution&quot;, car il connaissait bien LA FLEUR DU LAC. Mais malgré cette promesse, M. S., a commencé les démarches pour la faillite et j&#039;aurais dû fermé LA FLEUR DU LAC, licencier 65  collaborateurs et et résillier touts les contrats pour banquets, fêtes de mariage, réservation des chambres etc.

J&#039;ai refusé de céder les clés à l&#039;office des poursuite et vendu la propriét pour un prix ridicule, en réalisent aprox. CHF 5&#039;000&#039;000.- de moins  de ce que j&#039;aurais pu opbtenir des Anglais.

L&#039;acheteur a ruiné la bonne réputation de LA FLEUR DU LAC et a dû le vendre à un promoteur, qui lui l&#039;a mis  - trois and après que l&#039;UBS refusait le crédit de CHF 4&#039;000&#039;000.- - sur internet pour CHF 20&#039;000&#039;000.- !


Cet exemple démontre comment l&#039;UBS travaillait et je pense travaille encore. En 2003 ils ont commencé de jouer &quot;haut riques&quot; aux USA avec le résultat catastrophique qu&#039;on connait ...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les malheurs de l&#8217;UBS ne m&#8217;étonnent guère. Cette banque est à mon avis devenu trop grande. Pour les responsables , même si ceux-là sont qualifiés, la gestion est difficile, D&#8217;un côte le flux de l&#8217;information interne est forcement lente et de l&#8217;autre le système des contrôles  devenu trop complexe.</p>
<p>Je crains que la gestion et les contrôles sont devenu trop dépendant des programmes d&#8217;ordinateurs  et que le bon sens et le feeling pour les dimensions (on jongle avec des milliards de francs, d&#8217;eros et de dollars) ne sont plus assez pris en cosidération.</p>
<p>J&#8217;en ai malheureusement été un des nombrux visctimes de l&#8217;UBS en 2002/30:</p>
<p>Mon épouse et moi étions propriétaire et gestionnaires de l&#8217;hôtel LA FLEUR DU LAC à Morges depuis 1985. Avec ses 30 chambres et une restauration  attirant des cliets de tout l&#8217;Arc lémanique nous avions un chiffre d&#8217;affaires annuel autour de CHF 6&#8217;000&#8217;000., donc un des plus élévés par chambre de toute la Suisse. </p>
<p>Notre première hypothèque (CHF 4&#8217;000&#8217;000.-)a passé de la SBS à la UBS lors de la &laquo;&nbsp;fusion&nbsp;&raquo;. Même dans les années difficile 2000 et 2001 nous avons été en règle avec l&#8217;UBS. Mais celle-ci nous voulait pas renouveler les conditions de cette dette fin 2001,<br />
L&#8217;UBS considerait un hôtel, même un qui marchait bien et qui se situait sur en terrain exception au bord du Léman avec 3&#8217;883 m2 de terrain, comme risque trop grand. Des terrains moins bon dans la région changeaient de main pour CHF 2&#8217;000.- ou plus le m2, donc le terrain à lui seul valait presque le double de la dette.</p>
<p>A cette époque il était difficile de trouver  une autre banque, surtout quand la plus grande l&#8217;a dénoncée.</p>
<p>Nous cherchions donc à vendre l&#8217;hôtel et avons trouvé un groupe anglais avec un architecte Suisse à Londres qui voulait acheter LA FLEUR DU LAC pour un prix de plus CHF 11&#8217;000&#8217;000.-. Leurs plans de transformation ont été présentés et acceptés par la Ville de Morges. Le directeur de l&#8217;UBS pour la Romandie m&#8217;avait assuré en avril 2003 qu&#8217;on &laquo;&nbsp;trouverait une solution&nbsp;&raquo;, car il connaissait bien LA FLEUR DU LAC. Mais malgré cette promesse, M. S., a commencé les démarches pour la faillite et j&#8217;aurais dû fermé LA FLEUR DU LAC, licencier 65  collaborateurs et et résillier touts les contrats pour banquets, fêtes de mariage, réservation des chambres etc.</p>
<p>J&#8217;ai refusé de céder les clés à l&#8217;office des poursuite et vendu la propriét pour un prix ridicule, en réalisent aprox. CHF 5&#8217;000&#8217;000.- de moins  de ce que j&#8217;aurais pu opbtenir des Anglais.</p>
<p>L&#8217;acheteur a ruiné la bonne réputation de LA FLEUR DU LAC et a dû le vendre à un promoteur, qui lui l&#8217;a mis  &#8211; trois and après que l&#8217;UBS refusait le crédit de CHF 4&#8217;000&#8217;000.- &#8211; sur internet pour CHF 20&#8217;000&#8217;000.- !</p>
<p>Cet exemple démontre comment l&#8217;UBS travaillait et je pense travaille encore. En 2003 ils ont commencé de jouer &laquo;&nbsp;haut riques&nbsp;&raquo; aux USA avec le résultat catastrophique qu&#8217;on connait &#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Faiblesses de l&#8217;ancienne stratégie UBS IV : perte de crédit par Cyril Robin</title>
		<link>http://www.economiste.ch/blog/2010/08/13/faiblesses-de-lancienne-strategie-ubs-iv-perte-de-credit/comment-page-1/#comment-2249</link>
		<dc:creator>Cyril Robin</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Sep 2011 13:32:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.economiste.ch/blog/?p=38#comment-2249</guid>
		<description>C&#039;est là le paradoxe du &quot;too big to fail&quot; : on ne peut certes pas abandonner un telle banque en difficulté, car si elle part en faillite, elle entraine dans sa chute l&#039;économie de son pays. D&#039;un autre côté, en fonction de son importance, il se peut également que l&#039;Etat ne soit pas en mesure d&#039;y faire face. C&#039;est ce qui est arrivé en Islande, ou le bilan des banques représentait plusieurs fois le PIB du pays. L&#039;Etat, tout petit par rapport à ses grandes banques, n&#039;a rien pu faire, et l&#039;économie s&#039;est écroulée.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est là le paradoxe du &laquo;&nbsp;too big to fail&nbsp;&raquo; : on ne peut certes pas abandonner un telle banque en difficulté, car si elle part en faillite, elle entraine dans sa chute l&#8217;économie de son pays. D&#8217;un autre côté, en fonction de son importance, il se peut également que l&#8217;Etat ne soit pas en mesure d&#8217;y faire face. C&#8217;est ce qui est arrivé en Islande, ou le bilan des banques représentait plusieurs fois le PIB du pays. L&#8217;Etat, tout petit par rapport à ses grandes banques, n&#8217;a rien pu faire, et l&#8217;économie s&#8217;est écroulée.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Faiblesses de l&#8217;ancienne stratégie UBS IV : perte de crédit par xoxo</title>
		<link>http://www.economiste.ch/blog/2010/08/13/faiblesses-de-lancienne-strategie-ubs-iv-perte-de-credit/comment-page-1/#comment-2248</link>
		<dc:creator>xoxo</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Sep 2011 13:14:21 +0000</pubDate>
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		<description>. Et deuxièmement, ce sont des banques dites « to big to fail ». C’est à dire qu’en cas de faillite, personne ne peut les sauver, tant elles sont grandes

c&#039;est exactement le contraire la banque est tellement grande qu&#039;on ne peut pas la laisser faire faillite car ca entrainerait par effet domino plein d&#039;autres banqueroutes</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>. Et deuxièmement, ce sont des banques dites « to big to fail ». C’est à dire qu’en cas de faillite, personne ne peut les sauver, tant elles sont grandes</p>
<p>c&#8217;est exactement le contraire la banque est tellement grande qu&#8217;on ne peut pas la laisser faire faillite car ca entrainerait par effet domino plein d&#8217;autres banqueroutes</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Energie : pouvons-nous nous passer de l&#8217;atome ? par Baptiste</title>
		<link>http://www.economiste.ch/blog/2011/06/05/energie-pouvons-nous-nous-passer-de-latome/comment-page-1/#comment-1873</link>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jun 2011 12:46:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.economiste.ch/blog/?p=124#comment-1873</guid>
		<description>Salut !!

Merci pour ton article, il est particulièrement bien écrit !

Je voulais simplement  te donner mon avis quant à la fermeture des centrales nucléaires. En effet, il me semble qu&#039;il ne sera possible de faire sans que si les besoins en électricité diminuent.  Ces besoins ne peuvent être amenés à baisser seulement grâce à des aménagements tels que les chauffe eau solaires (panneaux solaires thermiques, permettant de chauffer les bâtiments, privés, industriels ou publiques), c&#039;est une technologie simple, éprouvée, et peu couteuse, et à côté de cela  tout devra être mis en œuvre pour limiter au maximum l&#039;augmentation de consommation électrique de tous les équipements électriques et électroniques, ceci allant à l&#039;encontre du principe de la sacrosainte croissance économique sur laquelle est basée le système économique actuel (c&#039;est le peu que j&#039;ai compris de l&#039;économie) pour lequel on doit toujours vendre plus, on doit avoir une télé plus comme ci ou plus comme ça...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Salut !!</p>
<p>Merci pour ton article, il est particulièrement bien écrit !</p>
<p>Je voulais simplement  te donner mon avis quant à la fermeture des centrales nucléaires. En effet, il me semble qu&#8217;il ne sera possible de faire sans que si les besoins en électricité diminuent.  Ces besoins ne peuvent être amenés à baisser seulement grâce à des aménagements tels que les chauffe eau solaires (panneaux solaires thermiques, permettant de chauffer les bâtiments, privés, industriels ou publiques), c&#8217;est une technologie simple, éprouvée, et peu couteuse, et à côté de cela  tout devra être mis en œuvre pour limiter au maximum l&#8217;augmentation de consommation électrique de tous les équipements électriques et électroniques, ceci allant à l&#8217;encontre du principe de la sacrosainte croissance économique sur laquelle est basée le système économique actuel (c&#8217;est le peu que j&#8217;ai compris de l&#8217;économie) pour lequel on doit toujours vendre plus, on doit avoir une télé plus comme ci ou plus comme ça&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Energie : pouvons-nous nous passer de l&#8217;atome ? par Vivien</title>
		<link>http://www.economiste.ch/blog/2011/06/05/energie-pouvons-nous-nous-passer-de-latome/comment-page-1/#comment-1872</link>
		<dc:creator>Vivien</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jun 2011 11:59:59 +0000</pubDate>
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		<description>Je trouve que sortir du nucléaire dans nos conditions reviendrait à couper la corde de rappel sans s&#039;assurer d&#039;avoir un parachute. D&#039;autre part la quantité de déchets générées est un bas prix à payer pour avoir la quantité d&#039;électricité que demande notre gaspillage, les verts n&#039;étant pas les derniers. Commençons par éteindre nos appareils en stand-bye et nos lumières inutiles...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je trouve que sortir du nucléaire dans nos conditions reviendrait à couper la corde de rappel sans s&#8217;assurer d&#8217;avoir un parachute. D&#8217;autre part la quantité de déchets générées est un bas prix à payer pour avoir la quantité d&#8217;électricité que demande notre gaspillage, les verts n&#8217;étant pas les derniers. Commençons par éteindre nos appareils en stand-bye et nos lumières inutiles&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Faiblesses de l&#8217;ancienne stratégie UBS III : l&#8217;externalisation par externalisation</title>
		<link>http://www.economiste.ch/blog/2010/02/02/faiblesses-de-lancienne-strategie-ubs-iii-lexternalisation/comment-page-1/#comment-330</link>
		<dc:creator>externalisation</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 07:30:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.economiste.ch/blog/?p=75#comment-330</guid>
		<description>L&#039;externalisation apporte à une entreprise des avantages principalement en coût. C&#039;est vrai que le projet d&#039;externalisation doit faire l&#039;objet d&#039;un suivi. Le contrôle est plus que nécessaire. Comme tout projet, l&#039;externalisation présente aussi des inconvénients qu&#039;il convient de bien étudier.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;externalisation apporte à une entreprise des avantages principalement en coût. C&#8217;est vrai que le projet d&#8217;externalisation doit faire l&#8217;objet d&#8217;un suivi. Le contrôle est plus que nécessaire. Comme tout projet, l&#8217;externalisation présente aussi des inconvénients qu&#8217;il convient de bien étudier.</p>
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	</item>
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